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  • Photo du rédacteurWanda Corporate Finance

Wanda Corporate Finance accompagne le groupe Laukimax dans l'acquisition de Saya et Audi'art


Soutenu par Calcium Capital, le groupe de post-production audiovisuelle aux 21 M€ de revenus se lance dans le doublage avec l'acquisition d’Auditorium Artistique, qui intervient quelques mois après la reprise de Saya.


Le prestataire de services pour la production Laukimax étend ses compétences. Historiquement positionné sur l’image dans la post-production des programmes de divertissement, il se lance dans la fiction et le son avec le spécialiste du doublage Audi’Art. Il rachète 100 % des titres, dont une partie en échange de titres, à sa fondatrice Sybille Bernheim, qui conserve la direction générale. Le groupe avait déjà réalisé une opération similaire en février, avec l’acquisition de Saya à ses dirigeants Julien Loron et Samy Chandiramani, qui ont eux aussi intégré le capital. « L’objectif n’est pas de racheter des sociétés mais de convaincre des dirigeants avec un savoir-faire de se consolider pour proposer une offre globale », raconte Laurent Nicolas, associé chez Calcium Capital, actionnaire minoritaire de poids depuis l’an dernier. Une dette de 12,8 M€ a été levée en juillet auprès d’un pool bancaire mené par Banque Populaire Rives de Paris pour financer ces deux opérations ainsi que les prochaines, sur un rythme de trois à six deals par an.


Une offre complémentaire


Employant 80 personnes, le groupe de post-production de 21 M€ de chiffre d’affaires met le pied sur un nouveau territoire que sont les programmes de stock, ou de catalogue. Avec l’acquisition d’Audi’Art, il réalise même une double diversification. Le groupe Auditorium Artistique (Audi’Art) de 6,5 M€ de revenus travaille notamment sur le doublage de fictions et documentaires pour des groupes de production français ou des majors américaines depuis ses locaux parisiens. Il dispose également de compétences en matière de mixage des pistes de son. Également positionné sur le stock, Saya offre, depuis 2002, des solutions son et image de post-production de fictions pour la télévision, les plateformes et le cinéma, générant 2,5 M€ de recettes. « L’idée consiste à continuer à faire des acquisitions pour diversifier les métiers et les typologies de programmes, comme par exemple l’extension de la location de matériel adapté aux programmes de flux à du matériel spécifiquement utilisé pour les séries ou les longs métrages de fiction », explique Laurent Nicolas.


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